jeudi 29 octobre 2009

Présentations

Le monde de la publicité m’a toujours intrigué et intéressé. Cependant j’ai toujours hésité à travailler dans ce domaine pour une seule raison, la peur de parler en public. Il y a de grandes chances, lorsqu’on œuvre dans le domaine publicitaire, d’avoir à présenter un projet à un groupe de personne ; cette idée me terrifie. Lorsque le plan du cours de marketing social m’a été présenté, j’ai voulu abandonner aussitôt. En effet, il y avait trois présentations à faire devant un client et la classe. J’ai toujours voulu suivre un cours de communication orale afin de vaincre cette peur mais n’en ai jamais eu le courage. Enfin, après avoir réfléchi un peu, je me suis dit que c’était l’occasion idéale pour moi de pratiquer. Tout le monde était dans le même bateau après tout. Finalement, tout c’est bien passé et je suis heureuse de ne pas avoir eu le choix de présenter nos projets de publicité.
En somme, comme l’a dit le professeur Richard Leclerc, certaines personnes ont beaucoup d’aisance à parler devant un public et d’autres en ont moins. C’est pourquoi je trouve que le volet « présentations » du cours est extrêmement profitable, du moins, ça l’a été pour moi.

Une nouvelle campagne pour Tel-jeunes

Les jeunes québécois sont très choyés d’avoir accès à Tel-jeunes, une ressource accessible en tout temps, gratuite et confidentielle. Ce service permet aux jeunes d’avoir des réponses à leurs questions ainsi que de l’aide et du soutien lors de situations difficiles. Je pense que les campagnes publicitaires récentes de Tel-jeunes sont accrocheuses mais il serait temps d’en faire des plus touchantes. Même si l’objectif de ce service est de rejoindre les jeunes qui ont des problèmes simples de la vie, il serait profitable pour Tel-jeunes de faire une campagne de publicité traitant de sujets un peu plus graves.
L’un des problèmes auxquels les jeunes adolescents sont régulièrement confrontés est surement le rejet (bullying). Lorsqu’un enfant est rejeté, il a tendance à se fermer sur lui-même. La création de publicités traitant du rejet informerait ces jeunes qu’il existe des ressources confidentielles. Tel-Jeune pourrait faire une série de publicités où l’on voit un jeune, seul, à l’école. Par la suite, il rentre chez lui, l’air triste, va dans sa chambre, s’assoie sur son lit, lève la main et on voit une larme couler sur sa joue. Cela toucherait certainement une corde sensible des québécois. Finalement on voit le jeune, soit dans un cours de danse, un club de lecture, etc. qui rit et a du plaisir avec d’autres jeunes. Ces publicités démontreraient aux jeunes qu’il y a une façon de s’en sortir. Ils verraient qu’ils peuvent eux aussi voir la lumière au bout du tunnel, s’ils s’aident d’abord eux-mêmes en faisant un geste aussi simple qu’appeler Tel-jeunes.

Semaine québécoise pour un avenir sans tabac

La campagne de la « Semaine québécoise pour un avenir sans tabac » a capté mon attention. Il s’agit d’une série de témoignages de personnalités québécoises connues, ayant comme thématique « je t’aime ». Des québécois(es) tels qu’Annie Brocoli, Jacques Demers et Pierre Houde nous livrent des témoignages très touchants, s’adressant à une personne qui leur est chère. Ils appuient quelqu'un de leur entourage qui a cessé de fumer, qui tente d’arrêter ou encore qui n’a jamais commencé, en lui disant « je t’aime ». Le message véhiculé par le Conseil québécois sur le tabac et la santé est puissant. Grâce à leur authenticité et leur caractère émotif, ces déclarations touchent une corde sensible des québécois.
Parmi les campagnes sociales, le sujet du tabagisme me touche davantage puisqu’une personne très proche de moi a récemment été victime du cancer des poumons. C’est pourquoi je me suis senti concernée en voyant ces publicités, comme probablement plusieurs personnes. Ces publicités m'ont captivé d’abord puisque des vedettes se confient au petit écran. On a l’impression qu’elles se vident le cœur et qu’on se doit de les écouter. De plus, la musique est émouvante et vient chercher les émotions.
En somme, cette campagne est un bon exemple de publicité sociétale puisqu’elle cherche à promouvoir un comportement au sein de la société, celui de cesser de fumer puisque la cigarette cause énormément de victimes.


N.B. je n'ai pas trouvé ces publicités sur youtube. Voici donc le lien qui permet de les visionner:
http://www.pubpointcom.ca/nouvelles.html
autre source: http://www.mondesansfumee.ca/francais/accueil.php

lundi 23 mars 2009

Les humoristes et la publicité au Québec

L’humour prend une place très importante dans la vie des québécois. En effet, les humoristes sont généralement perçus comme des stars au Québec, au même titre que les chanteurs par exemple. En période plus difficile financièrement, les québécois ne couperont pas sur les spectacles d’humour. Au contraire, ayant besoin de se divertir et de rire, ils vont par exemple aller acheter un CD plutôt que de dépenser pour aller voir le spectacle d’un chanteur populaire. Leur popularité est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles les humoristes sont régulièrement sollicités pour faire de la publicité. Ces derniers vont chercher un public très large. Les publicistes veulent travailler avec des humoristes populaires qui vendent des centaines de milliers de billets par tournée afin d’attirer l’attention des fans de l’artiste et d’ainsi vendre leur produit à un grand nombre de personnes. Ils souhaitent également que le public associe leur produit avec l’artiste. Un exemple de cela est Martin Matte, qui joue présentement dans toutes les publicités pour Honda. Ses fans retiendront probablement davantage le nom du produit et associeront cet artiste à cette marque de véhicules. De plus, les humoristes font de bonnes publicités qui sont très drôles pour la plupart d’entre elles, ce qui fait en sorte que l’attention du public est captée plus aisément. Les publicistes veulent même que les humoristes fassent partie des publicités destinés à des produits sérieux tels que les assurances par exemple. Je pense notamment aux publicités pour l’Industrielle Alliance, mettant en vedette Jean-Thomas Jodin, ainsi que pour Liberté 55, mettant en vedette André Sauvé. Il semblerait que l’humour fasse vendre!

dimanche 1 mars 2009

beurre aromatisé

Aujourd’hui, je suis allée déjeuner dans une boulangerie nommée St-Viateur Bagel & café Monkland. En mangeant, j’ai eu l’idée d’un nouveau produit qui, selon moi, serait très vendeur dans ce genre de restaurant : des casseaux de beurre fouetté aromatisé.
J’ai été très inspirée par la présentation sur les biscuits Kukki, un nouveau produit qui sera bientôt disponible sur le marché. Les créateurs de ces gâteries se sont basés sur le principe des « fortunes cookies », pour créer des biscuits haut de gamme. J’ai trouvé le fait de mettre sur le marché un produit déjà connu du public, et l’adapter à une clientèle plus gastronome, très intéressant. C’est pourquoi je crois ingénieux de faire, des casseaux de beurres fouettés, un produit gourmet en y ajoutant des arômes. Plusieurs saveurs telles que fines herbes et poivrons rouges, tomates séchées, truffe noire, etc., pourraient être disponibles. Les clients auraient la possibilité de choisir, parmi une gamme d’environs 10 saveurs, celle(s) qui leur plait le plus.
Des paquets de casseaux individuels seraient vendus aux restaurants et aux cafés. Ces derniers pourraient proposés aux clients d’avoir deux saveurs de beurres différentes pour 1 $ d’extra.
Des plus grands formats pourraient être achetés par certaines boulangeries et épiceries fines et/ou à grandes surfaces. De plus, les boulangeries pourraient éventuellement faire des paquets cadeaux, incluant quelques-uns de leurs produits ainsi qu’un contenant de beurre fouetté aromatisé.
Tout comme pour les biscuits Kukki, la clientèle visée serait les hédonistes de tous âges puisque ce serait un produit gourmet mais abordable pour tous.

dimanche 25 janvier 2009

Publicité pour la SAAQ

L'une des publicités québécoises les plus marquantes selon moi est celle de la société de l'assurance automobile du Québec. On peut y voir des jeunes en train de boire à une fête. Lorsqu’il est l’heure de quitter, Sarah demande à son ami s’il est correct pour conduire. Il lui répond que oui et démarre la voiture en toute vitesse. La scène coupe subitement, puis on constate par l’automobile renversée, qu’il y a eu un grave accident. On voit ensuite le conducteur blessé mais tout de même conscient et Sarah, qui elle est morte. Les policiers vont donc annoncer la mort de la jeune fille à ses parents. Cette campagne a pour but de sensibiliser les jeunes de 16 à 24 ans que la conduite en état d’ébriété peut avoir des conséquences très graves.
J’aime bien cette pub puisqu’elle est extrêmement bien réalisée, elle est crédible et elle pousse les limites. Elle me vire à l’envers chaque fois que je la vois. Je crois que ses créateurs ont bien réussi à passer leur message, soit qu’on est tous responsable de notre conduite. Les créateurs de la pub ont choisi de montrer des images plutôt dures dans une atmosphère lugubre afin de capter l’attention des téléspectateurs. En effet, ces images d’accident, de personnes blessées et même mortes, forcent les gens à réfléchir sur les conséquences dramatiques de l’alcool au volant. La majorité du public sait que la boisson et la conduite automobile ne sont pas le parfait duo, étant donné les messages de prévention qui sont constamment dits. Cependant, je crois beaucoup plus efficaces de montrer une scène qui semble réelle et choquante, portant sur les résultats possibles de la conduite en état d’ébriété. Il aurait été tout de même bien de montrer l’accident, ce qui aurait encore plus choqué le public. Cela porte à réfléchir.
Pour visionner la publicité: http://www.youtube.com/watch?v=M_Ty-nBgA0E